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Couple s’expatriant en Andorre, vue sur une vallée au coucher du soleil
Expatriation · Guide

S’expatrier en Andorre :
le guide complet 2026.

Fiscalité douce, sécurité, montagne : l’Andorre attire. Mais une expatriation réussie se prépare. Voici le chemin complet, étape par étape.

Expatriation7 min de lectureMis à jour en 2026

Changer de pays ne s’improvise pas — surtout quand la fiscalité, la résidence et la vie de famille sont en jeu. La bonne nouvelle : en Andorre, le parcours est balisé. Ce guide en détaille les quatre grandes étapes, de la résidence à l’installation.

1. Choisir sa résidence : active ou passive

Tout commence par là. La résidence active s’adresse à celles et ceux qui vont travailler en Andorre — créer une société, exercer en indépendant ou être salarié. Elle suppose une présence d’au moins 183 jours par an et donne accès à la sécurité sociale (CASS).

La résidence passive vise ceux qui s’installent sans y travailler (investisseurs, rentiers, retraités actifs). Elle demande un investissement dans le pays (dès 1 M€, ou 800 000 € en immobilier), un dépôt à l’AFA et une présence de 90 jours par an seulement.

2. La fiscalité : ce que vous gardez

C’est souvent le déclencheur. L’impôt sur le revenu (IRPF) andorran est plafonné à 10 % : 0 % jusqu’à 24 000 €, 5 % jusqu’à 40 000 €, puis 10 %. Il n’existe ni impôt sur la fortune, ni droits de succession. Pour les dirigeants, l’impôt sur les sociétés est de 10 % et les dividendes de source andorrane sont exonérés. Le détail : nos avantages fiscaux.

Ce qu’il faut prévoir avant de partir

  • Le type de résidence (active ou passive) selon votre projet
  • La présence requise : 183 jours (active) ou 90 jours (passive)
  • L’investissement éventuel (dès 1 M€, ou 800 000 € en immobilier) pour la passive
  • Une assurance santé couvrant l’Andorre et un logement sur place
  • Un budget de vie d’environ 2 000 à 3 000 € par mois pour un couple

3. Se loger, se soigner, scolariser

Une expatriation, c’est aussi un quotidien. Le marché immobilier est tendu et recherché : mieux vaut s’y préparer (voir notre guide pour investir dans l’immobilier). Côté santé, le système andorran (CASS) est performant et francophone, complété par une assurance privée. Côté école, trois systèmes coexistent — andorran, français (gratuit) et espagnol — et les enfants grandissent trilingues. Tout cela, et le cadre de vie, dans notre guide vivre en Andorre.

4. Le calendrier d’une expatriation réussie

En pratique : on valide d’abord l’éligibilité et la stratégie, on monte le dossier (passeport, casier, justificatifs, assurance), on met en place l’activité ou l’investissement, on dépose la demande d’immigration, puis on obtient la carte de résident et on s’installe. Comptez quelques semaines à quelques mois selon votre profil. Un référent unique coordonne l’ensemble — c’est tout l’intérêt d’être accompagné.

L’Andorre récompense ceux qui s’y installent vraiment. Bien préparée, l’expatriation devient un changement de vie serein, pas un parcours du combattant.

Pour aller plus loin

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