La CASS en bref
- Cotisations 2026 : 22 % du salaire brut, dont 6,5 % pour le salarié (3 % branche générale + 3,5 % retraite) et 15,5 % pour l’employeur (7 % + 8,5 %). Aucun plafond de taux, aucune tranche supplémentaire.
- Compte propre (indépendants, administrateurs) : 22 % d’une base forfaitaire, et non du revenu réel — 587,95 € par mois au palier de référence 2026, 808,44 € au palier le plus élevé.
- Remboursements dans la via preferent : 75 % pour une consultation, 75 % pour les actes, examens et produits prescrits, 65 % pour la rééducation, 90 % pour l’hospitalisation, 100 % pour la maternité.
- Hors parcours : 33 % seulement pour une consultation ou une hospitalisation, 60 % pour les actes. Choisir un médecin référent n’est pas une formalité, c’est la différence entre 90 % et 33 %.
- Résidence passive : pas d’accès à la CASS à l’arrivée ; une assurance privée maladie, invalidité et vieillesse est exigée pour le permis. Les retraités français, eux, restent couverts par la convention franco-andorrane du 12 décembre 2000 (formulaire SE 130-09).
Sources : CASS (cass.ad — cotisations, compte propre, via preferent), Cleiss, convention de sécurité sociale France-Andorre du 12 décembre 2000, décret 253/2026 sur le salaire minimum. À jour au 15 septembre 2026.
Sur le papier, la fiscalité andorrane se résume en trois chiffres : 10 % d’impôt sur les sociétés, 10 % d’IRPF au maximum, 4,5 % d’IGI. Dans la vie réelle, la question qui revient le plus souvent en rendez-vous n’est pourtant pas fiscale : « et pour la santé, comment ça se passe ? » Quitter la Sécurité sociale française pour un pays de 89 368 habitants (Departament d’Estadística, 31 mars 2026) doté d’un seul hôpital soulève des inquiétudes légitimes — d’autant que le système andorran, s’il est efficace et rapide, obéit à des règles qui n’ont pas d’équivalent en France. Ce guide les détaille : ce que vous cotisez, ce qu’on vous rembourse, ce qui n’est pas couvert, et ce qui change selon que vous arrivez comme salarié, comme dirigeant, comme résident passif ou comme retraité.
La CASS, sécurité sociale andorrane : comment elle fonctionne
La Caixa Andorrana de Seguretat Social — la CASS — est l’organisme unique de protection sociale de la Principauté. Elle gère deux branches, et deux seulement : la branche générale (maladie, maternité, accidents du travail, invalidité, prestations familiales) et la branche retraite. Il n’existe ni caisse complémentaire obligatoire, ni régime par profession, ni assurance chômage : là où un salarié français dépend d’une CPAM, d’une caisse de retraite de base, d’une ou deux complémentaires, d’un organisme de prévoyance et de France Travail, un résident andorran dépend d’un seul interlocuteur.
L’affiliation est obligatoire dès lors que l’on exerce une activité en Andorre, salariée ou indépendante. Elle ne se demande pas : elle s’impose. L’employeur doit déclarer son salarié dans les sept jours qui précèdent le début de la relation de travail, et au plus tard le jour même ; il retient ensuite les 6,5 % dus par le salarié — une retenue légale, jamais négociable — et verse l’ensemble entre le 1er et le 15 de chaque mois. Un retard coûte cher : 5 % de majoration jusqu’à un mois, 10 % de un à six mois, 20 % au-delà. Depuis le 1er janvier 2023, la déclaration se fait par certificat numérique et doit mentionner les heures de travail effectif, ce qui interdit en pratique les déclarations forfaitaires longtemps tolérées.
Le corollaire de cette simplicité est qu’il n’y a pas de filet de rattrapage : pas de CMU, pas d’aide médicale d’État, pas d’affiliation automatique à la résidence. En Andorre, la couverture découle de l’activité — ou d’un contrat d’assurance privée.
Cotisations CASS 2026 : salarié, employeur, compte propre
Salariés : 6,5 % pour vous, 15,5 % pour l’entreprise
Le taux global est de 22 % du salaire brut, réparti en quatre lignes :
| Branche | Part salarié | Part employeur | Total |
|---|---|---|---|
| Branche générale (santé) | 3 % | 7 % | 10 % |
| Branche retraite | 3,5 % | 8,5 % | 12 % |
| Total | 6,5 % | 15,5 % | 22 % |
| Taux 2026 publiés par la CASS. L’assiette comprend le salaire, les compléments, les primes et les avantages en nature (logement, repas, prêts consentis à des conditions avantageuses) ; elle exclut les pourboires versés par la clientèle, les frais de déplacement et de repas et les cotisations à un plan de retraite complémentaire. | |||
Un exemple parle de lui-même. Sur un salaire brut de 3 000 € par mois, le salarié verse 195 € et l’employeur 465 € : le coût total de l’emploi s’élève à 3 465 € et le salarié touche 2 805 € avant impôt. L’IRPF vient ensuite, mais il est nul jusqu’à 24 000 € de revenu net annuel — les cotisations CASS étant elles-mêmes déductibles du revenu imposable. La mécanique complète est détaillée dans notre guide de l’impôt sur le revenu en Andorre ; l’équation côté employeur est développée dans notre guide du travail et des salaires en Andorre.
Compte propre : 22 % d’une base forfaitaire, pas de votre revenu réel
C’est la particularité la plus favorable — et la plus mal comprise — du système andorran. Un indépendant (autònom) ou un administrateur de société relève du compte propre : il acquitte l’intégralité des 22 %, mais sur une base forfaitaire assise sur le salaire mensuel moyen des salariés de l’année précédente, et non sur ses bénéfices. Le palier de référence 2026 s’établit à 2 672,52 € par mois ; la cotisation varie ensuite par paliers, selon le revenu net et le chiffre d’affaires de l’activité :
| Palier | Base mensuelle | Cotisation mensuelle | Condition principale |
|---|---|---|---|
| 25 % | 668,13 € | 146,99 € | Revenu net < 6 000 € et cotisation par ailleurs comme salarié, pensionné ou invalide |
| 50 % | 1 568,67 € | 345,11 € | Revenu net de 6 000 à 12 000 € |
| 62,5 % | 1 670,33 € | 367,47 € | Revenu net de 12 000 à 18 000 € |
| 75 % | 2 004,39 € | 440,97 € | Revenu net de 18 000 à 24 000 € |
| 100 % | 2 672,52 € | 587,95 € | Palier de droit commun |
| 125 % | 3 340,65 € | 734,94 € | Revenu net supérieur à 40 000 € |
| 137,5 % | 3 674,72 € | 808,44 € | Revenu net supérieur à 50 000 € |
| Bases et quotes-parts publiées par la CASS pour 2026 (taux de 22 % : 10 % branche générale, 12 % branche retraite). Les conditions exactes combinent revenu net et chiffre d’affaires ; le palier 100 % s’applique par défaut. | |||
Retenez le plafond : 808,44 € par mois, soit 9 701 € par an, quelle que soit la réussite de l’activité. Un dirigeant qui dégage 400 000 € de résultat paie la même cotisation sociale que celui qui en dégage 60 000 €. C’est ce plafonnement, bien plus que le taux nominal, qui creuse l’écart avec la France, où les cotisations d’un travailleur non salarié suivent le revenu sans jamais le lâcher. Cet effet de seuil commande l’arbitrage entre salaire et dividendes, détaillé dans notre guide de la rémunération du dirigeant.
Le coup de pouce aux moins de 35 ans
Un entrepreneur de moins de 35 ans qui démarre une activité pour compte propre cotise sur une base réduite à 55 % du salaire minimum : 86,27 € par mois pendant les douze premiers mois (branche générale seule), puis 189,81 € par mois du treizième au vingt-quatrième mois, retraite comprise. Sur deux ans, l’économie dépasse 9 000 € par rapport au palier de droit commun — un argument rarement mis en avant, et pourtant décisif pour un jeune indépendant qui hésite encore entre Andorre et Dubaï ou Lisbonne.
Ce que rembourse la CASS : la via preferent, ou 33 % au lieu de 75 %
Voici le point que presque tous les nouveaux arrivants découvrent trop tard. La CASS ne rembourse pas au même taux selon le chemin emprunté dans le système de soins. Le parcours préférentiel (via preferent) suppose de choisir un médecin référent — généraliste ou pédiatre conventionné — qui devient la porte d’entrée : c’est lui qui oriente vers les spécialistes, les examens ou l’hôpital. Consulter un spécialiste de son propre chef, sans passer par lui, fait chuter le remboursement dans des proportions spectaculaires :
| Type de soin | Dans la via preferent | Hors via preferent |
|---|---|---|
| Consultation médicale | 75 % | 33 % |
| Actes, examens et produits prescrits | 75 % | 60 % |
| Actes de rééducation | 65 % | 60 % |
| Hospitalisation | 90 % | 33 % |
| Actes liés à la maternité | 100 % | 33 % |
| Taux publiés par la CASS (parcours du patient — via preferent). Les pourcentages s’appliquent au tarif de responsabilité de la CASS, et non au prix facturé : un dépassement d’honoraires reste intégralement à votre charge. Les frais liés à un accident du travail sont pris en charge à 100 %. | ||
Traduit en euros : une hospitalisation de 6 000 € laisse 600 € à votre charge si votre médecin référent vous a orienté, et 4 020 € si vous vous êtes présenté directement. La première démarche à faire après l’obtention de la carte CASS n’est donc pas médicale, elle est administrative : désigner son médecin référent, pour soi et pour chaque membre de la famille.
Le deuxième réflexe consiste à souscrire une complémentaire privée. Le quart non remboursé d’une consultation reste modeste, mais les 10 % d’une hospitalisation lourde, les dépassements d’honoraires, les soins dentaires et l’optique justifient une couverture additionnelle — les assureurs andorrans proposent des contrats conçus pour s’articuler avec la CASS, réservés aux personnes à jour de leurs cotisations. À l’hôpital comme en pharmacie, la facturation directe évite en pratique d’avancer la totalité des frais ; ailleurs, vous payez puis vous demandez le remboursement.
Se soigner au quotidien : hôpital, urgences, spécialistes
La Principauté compte un seul hôpital, l’hôpital Nostra Senyora de Meritxell, à Escaldes-Engordany, géré par le SAAS (service andorran d’attention sanitaire). Il couvre les urgences, la chirurgie, la maternité et la plupart des spécialités courantes. Le service d’urgences fonctionne 24 heures sur 24 ; le 116 permet d’obtenir un avis avant de se déplacer. Les médecins de famille et les spécialistes exercent en cabinet, en secteur conventionné ; les délais de rendez-vous, sans être nuls, restent sans commune mesure avec ceux d’une grande ville française.
Pour ce que l’hôpital ne traite pas — oncologie lourde, neurochirurgie, transplantations, maladies rares —, la CASS a conventionné des hôpitaux, centres et médecins de Catalogne et prend en charge les soins programmés à l’étranger sur autorisation préalable. Barcelone est à trois heures de route, Toulouse à deux heures et demie. Dans les faits, un résident andorran accède donc à un plateau technique bien plus large que la taille du pays ne le laisse supposer, à condition de respecter la procédure : l’accord préalable de la CASS conditionne le remboursement des soins programmés hors du territoire.
Un dernier point pratique concerne les visiteurs. La carte européenne d’assurance maladie ne vaut pas en Andorre, qui n’appartient ni à l’Union européenne ni à l’Espace économique européen. Un Français qui vient skier doit demander à sa caisse, avant le départ, le formulaire SE 130-04 prévu par la convention franco-andorrane : il ouvre droit à la prise en charge des soins immédiatement nécessaires par la CASS. Sans ce document, les frais sont avancés puis soumis à la caisse française au retour, sans garantie de remboursement intégral.
Qui est couvert : salariés, indépendants, famille, résidents passifs
La règle est simple : la CASS couvre l’assuré direct (celui qui exerce une activité et cotise) et, sur demande, ses ayants droit — conjoint ou partenaire sans activité, enfants à charge. Une famille dont l’un des membres travaille en Andorre est donc couverte par une seule affiliation, sans cotisation supplémentaire assise sur le nombre de personnes.
La situation est radicalement différente pour la résidence passive, c’est-à-dire l’autorisation de résidence sans activité lucrative. Ces résidents n’ont pas accès à la CASS à leur arrivée : les régimes d’adhésion volontaire existent, mais ils sont réservés aux personnes ayant déjà cotisé 180 mois et atteint 50 ans, ou justifiant de dix années de résidence en Andorre pour la seule branche générale. C’est la raison pour laquelle le Service d’immigration exige, pour délivrer puis renouveler le permis, une assurance privée couvrant la maladie, l’invalidité et la vieillesse pour le demandeur et les personnes à sa charge — les mineurs et les plus de soixante ans ne devant justifier que d’une couverture médicale valable en Andorre. Cette assurance n’est pas une formalité de dossier : c’est votre seule protection tant que vous n’exercez pas d’activité.
Entre les deux, la résidence active — celle du dirigeant qui crée sa société — ouvre l’affiliation au compte propre dès l’immatriculation, donc la CASS pour toute la famille. C’est un argument que nous mettons systématiquement dans la balance lorsqu’un couple hésite entre les deux statuts, en particulier avec des enfants scolarisés.
Retraités français : ce que prévoit la convention de sécurité sociale
Un retraité français qui s’installe en Andorre n’est pas livré à lui-même. La convention de sécurité sociale entre la France et la Principauté, signée le 12 décembre 2000 et entrée en vigueur le 1er juin 2003, organise sa couverture : dès lors qu’il n’a pas de droits ouverts au régime andorran, il bénéficie des prestations en nature servies par la CASS mais financées par le régime français débiteur de sa pension. La démarche tient en un formulaire, le SE 130-09, à demander à sa caisse de retraite avant le départ, puis à présenter à la CASS.
Trois conséquences méritent d’être connues avant de faire ses cartons :
- Le conjoint qui accompagne le retraité n’est pas couvert par ce mécanisme s’il ne dispose pas de droits propres : une assurance privée s’impose, ce que beaucoup découvrent après le déménagement.
- La CSG, la CRDS et la CASA ne sont plus prélevées sur les pensions ; elles cèdent la place à une cotisation d’assurance maladie de 3,2 % sur la pension de base et 4,2 % sur la retraite complémentaire (7,1 % pour les anciens indépendants). Le gain net reste réel pour la plupart des profils.
- Les soins reçus lors d’un séjour en France restent possibles, sur présentation de l’attestation délivrée par la caisse andorrane ; au-delà d’un mois d’hospitalisation, un contrôle médical conditionne la poursuite de la prise en charge.
Le volet fiscal, lui, obéit à un autre texte : la convention fiscale du 2 avril 2013, qui attribue l’imposition des pensions privées à l’État de résidence et celle des pensions publiques à l’État payeur. Les deux conventions ne se recouvrent pas ; nous les traitons ensemble dans notre guide de la retraite en Andorre et dans notre décryptage de la convention fiscale France-Andorre.
Retraite, maternité, arrêt de travail, chômage : les autres prestations
La branche retraite fonctionne par points. La pension se liquide à 65 ans et suppose au minimum 180 mois de cotisation, soit quinze années. Un expatrié arrivé à 50 ans n’atteindra donc jamais le seuil andorran : il conservera ses droits français, liquidés séparément, la convention de 2000 permettant de totaliser les périodes pour l’ouverture du droit. Ce point mérite une simulation avant tout départ, surtout pour les carrières incomplètes.
La branche générale sert par ailleurs les indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, un congé de maternité ou de paternité de vingt semaines, les pensions d’invalidité et les prestations familiales. Les accidents du travail sont couverts à 100 %.
En revanche — et c’est un manque réel qu’il faut regarder en face —, l’Andorre ne connaît pas d’assurance chômage. Il existe une aide sociale ponctuelle pour désocupation involontaire, instruite par le ministère des Affaires sociales, mais elle relève de la solidarité et non d’un droit contributif : 62 demandes ont été déposées en 2025, la moitié environ acceptées. Un salarié qui perd son emploi ne dispose donc d’aucun revenu de remplacement, et la perte de l’emploi fragilise directement l’autorisation de résidence et de travail. C’est l’un des angles morts que nous détaillons dans notre guide des inconvénients de l’Andorre.
Andorre ou France : ce que la protection sociale coûte vraiment
| Critère | Andorre (CASS) | France |
|---|---|---|
| Taux global sur un salaire | 22 % (6,5 + 15,5) | Plus de 40 % cumulés selon le statut et le niveau de salaire |
| Dirigeant / indépendant | 22 % d’une base forfaitaire, plafonnée à 808,44 € par mois | Cotisations proportionnelles au revenu, sans plafond global |
| Consultation | 75 % dans la via preferent | 70 % du tarif conventionné |
| Hospitalisation | 90 % dans la via preferent | 80 % (hors exonérations) |
| Assurance chômage | Néant | Régime contributif |
| Interlocuteurs | Un seul : la CASS | CPAM, caisses de retraite, complémentaires, France Travail |
| Lecture : le système andorran est nettement moins coûteux et plus lisible, mais moins protecteur sur deux points — l’absence d’assurance chômage et la nécessité d’une complémentaire privée pour le reste à charge. | ||
La bonne question n’est donc pas « lequel est le meilleur ? » mais « lequel correspond à ma situation ? ». Un dirigeant en bonne santé, avec une activité rentable et une complémentaire privée, gagne des dizaines de milliers d’euros par an au change. Une famille avec un parent sans activité, un enfant suivi pour une pathologie chronique et un projet de retraite à quinze ans doit, elle, chiffrer précisément la couverture du conjoint, la continuité des soins et les droits à pension avant de décider.
Les cinq erreurs que nous corrigeons le plus souvent
- Ne pas désigner de médecin référent. Le remboursement d’une hospitalisation tombe de 90 % à 33 %. C’est, de loin, l’erreur la plus coûteuse.
- Croire que la carte Vitale ou la CEAM fonctionne. Ni l’une ni l’autre n’ont cours en Andorre : pour un séjour, il faut le formulaire SE 130-04 ; pour une installation, une affiliation ou une assurance privée.
- Choisir la résidence passive sans chiffrer l’assurance santé. Sans accès à la CASS, la prime privée d’un couple de plus de soixante ans pèse durablement sur le budget ; elle doit entrer dans la comparaison avec la résidence active dès la première simulation.
- Oublier le conjoint du retraité. La convention de 2000 couvre le titulaire de la pension, pas son conjoint dépourvu de droits propres.
- Sous-estimer le calendrier de cotisation. Quinze années de cotisation sont nécessaires pour ouvrir une pension andorrane : au-delà de 50 ans, le projet doit être bâti sur les droits français déjà acquis, pas sur une future retraite andorrane.
À retenir
- CASS 2026 : 22 % au total — 6,5 % salarié, 15,5 % employeur ; compte propre plafonné à 808,44 € par mois
- Via preferent : 75 % en consultation, 90 % à l’hôpital, 100 % en maternité — contre 33 % hors parcours
- Médecin référent à désigner dès l’obtention de la carte CASS, complémentaire privée vivement conseillée
- Résident passif : pas de CASS, assurance privée maladie-invalidité-vieillesse obligatoire
- Retraité français : convention du 12 décembre 2000, formulaire SE 130-09, cotisation de 3,2 % / 4,2 % sur les pensions
- Ni assurance chômage, ni affiliation automatique à la résidence
La couverture santé n’est jamais le premier motif d’un projet andorran, mais elle en est souvent le point de friction. Avant votre installation, nous vérifions votre situation poste par poste : statut d’affiliation, couverture du conjoint et des enfants, continuité des soins en cours, droits à pension acquis en France, assurance privée réellement nécessaire. Pour la suite du parcours, poursuivez avec notre guide pour s’expatrier en Andorre et notre analyse du coût de la vie.


